#9 " Faut pas croire que j'ai une vie malheureuse j'aime faire des textes mélodramatiques. "

Ce ciel bleu qui laisse apparaître petit a petit un ciel noir fait remonter mon âme d'enfant, il laisse apparaître une nuit, la nuit : celle de mes rêves.
La nuit noire c'est les rêves, ce fond noir que l'on voit avant de s'endormir et là ou nos rêves commencent, quand je regarde ce ciel bleu marine avec ces nuages, avec ces étoiles je rêve en un court instant, j'ai rêvé, j'ai presque pleuré.
Nous ne partageons pas la même nuit, pas le même ciel, ici la nuit tombe je vais me coucher chez toi elle s'en va au loin pour laisser arriver le soleil, un matin te guète, ce matin te guète comme tous les autres certes mais là je pense a ce matin là. Dans quelques heures tu te lèveras, tu mèneras ta vie tendis que moi je dormirais paisiblement, tristement je rêverais de toi.
J'aime penser que cette étoile est mon vaisseau, qu'elle m'emmènera auprès de toi, je pourrais presque te voir dans ce ciel, j'aimerais te voir, je veux te voir. Je suis idiote, oui... je le suis.
J'aimerais être ta nuit, te bercer lentement, te veiller et enfin m'endormir dans tes bras lorsque tu viendras à te lever. Je veux être tes rêves, ton rêve : être ton monde... peut importe si je dois vieillir de quelques années après tout je m'y ferais, même si on m'impose des lois, je m'y soumettrais. Pour toi je vieillirais volontiers, oui, pour... toi.

Je t'entends faire du piano... c'est magnifique.

Je l'ai déjà dis, j'ai une sale vie même si certains en on une pire, ma vie est "triste" et triste de sens, c'est pourquoi je peux me permettre de rêver, de rêver à toi. Ma vie ne peut de toute façon être plus triste... Au fond tu es une tristesse de bonne augure, de bon sens. Sans toi, je serais dans une tristesse destructrice.

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Pouvons-nous garder en nous l'amour imaginaire pour être heureux ?
L'amour imaginaire, drôle de sujet, non ?
J'aime vraiment ce sujet il me passione. Pourquoi sommes-nous presque obligé d'aimer imaginairement ? Je pense que ce doit etre du au fait que nous avons toujours besoin de rever, et surtout de rever d'amour. Nous sommes des etres humains nous vivons grace aux sentiments c'est dans nos genes : homme et femme font bon ménage.
L'amour imaginaire doit egalement faire mal c'est typique au mot "amour" : c'est l'engrenage des sentiments. Amour, peine, imagination, absence...

Aimez-vous imaginairement ? ou l'avez-vous au moins déjà vécu ?
#9 " Faut pas croire que j'ai une vie malheureuse j'aime faire des textes mélodramatiques. "

# Posté le lundi 29 septembre 2008 14:43

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 11:55

#8 - L'amour n'est pas impossible, juste invisible.

"L'amour naît-il de ce qu'il y a là quelque chose d'impossible ? L'amour est-il ce qu'on n'embrasse jamais que du regard ?"

Tu es ma s½ur, ma grande s½ur ce qui change tout dans les liens affectifs. Tu as cinq ans de plus, tu as acquises une maturité que jamais je ne pourrai rattraper, je ne pourrai jamais être ton égal je suis obligé de rester à l'arrière, adulte. Même si je dois te partager avec un autre, et que tu deviens une Jotopher comme je le dis si bien tu es ma jumelle de cinq ans. Même si je suis un peu mise à l'écart et que je ne te vois pas très souvent seule à seule, je ne peux arrêter de t'aimer. Je suis fière de toi, et je t'aimerais toujours plus que n'importe qui, cinq ans, oui : cela fait bien dix ans qu'on se partage mutuellement nos vies.
Tu es tout, mon grand amour de toujours, ma s½ur, ma jumelle, ma confidente, ma meilleure amie, mon amie. C'est plutôt étrange, oui, notre lien est étrange, tu es ce que jamais je ne serais, alors que tout le monde le voudrait. Tu es celle avec qui je ne pourrais manger un chinois sans rigoler parce que je trouve mignon le serveur, celle avec qui je fais du shopping et m'amuse a faire la styliste, tu es cette fille exceptionnelle, là, qui est le double de moi plus sage. Au fond on a la même timidité, chacune l'utilisons de différentes manières mais elle, elle est égale, égale à nous même.
Tu es ma s½ur, ma s½ur de c½ur. Mais surtout ma s½ur de vie, sans toi je ne serais pas celle que je suis, sans toi je ne serais pas si heureuse de vivre, car oui, c'est grâce a des personnes comme toi que j'aime la vie et que je trouve qu'elle vaille vraiment la peine d'être vécue. Je t'aime.

JJTM [L]

En attendant, celui dont je rêve souvent. Des rêves d'enfants ?
#8 - L'amour n'est pas impossible, juste invisible.

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:23

Roméo et Juliette, Roméo + Juliette, un amour impossible, un amour invisible. Personne ne les a remarqué, personne ne les a aidé. L'amour est un sentiment si fort, entre eux c'était théatrale, mais fougueux. Juliette a bien de la chance d'avoir son Roméo, moi même, je craquerais pour lui, ces belle parole, cest si belle parole.

"Si j'ai pu profaner, de ma main indigne, cette chasse bénie, voici ma douce pénitence : mes levres sont toutes pretes, deux rougissants pelerins, a guerire d'un baiser votre souffrance. "

Autrement (ce n'est pas r&j) :

« Lorsque nous sommes portés à aimer quelqu'un, sans que nous en sachions la cause, nous pouvons croire que cela vient de ce qu'il y a quelque chose en lui de semblable à ce qui a été dans un autre objet que nous avons aimé auparavant, encore que nous ne sachions pas ce que c'était. »

« Il aimait l'amour. Il n'aimait pas les trucs qu'entraînaient l'amour. Car l'amour entraînait des trucs, tant il est utopique de vivre exclusivement au lit, ne serait-ce que deux jours. »

En fait je n'ai pas d'inspiration pour le moment sur ce sujet "roméo et juliette, soit l'amour impossible", je vais plutot parler de la rentrée, avec un article en retard. Nous sommes rares à vouloir rentrer a l'école apres deux mois de liberté, je fais partie de ses personnes qui en on envie, même si j'avais peur je le voulais. La rentrée est signe de rencontre, de connaissances culturelles, d'une vie un peu plus adulte d'année en année, pour moi la rentrée est signe de nouvelle année mes resolutions ne sont pas en janvier mais en septembre, ma vie change en septembre chaque année du tout au tout, j'ai décidé vouloir m'ouvrir de vouloir etre sociable et etre aimer même si apres tout on m'oublie encore, je n'ai plus peur c'est fini et cela en même pas une heure, je suis fatigué mais j'ai de l'ambition, je me suis rendue compte que j'arrivais a m'introduire dans un groupe et qu'on m'accepter apres tout je ne suis peut-etre pas si inninteressante que ça ? J'ai eu mon quotat cette année, j'ai tout eu je crois bien oui les pires coups bats. Je ne me laisserais plus faire et je veux vivire mon reve, je veux aller là ou je dois aller, travailler pour ne pas s'ennuyer, travailler pour avoir un avenir encore aincertain mais peut-etre magnifique. La rentrée et la fin de l'ennuie pour certain, d'autres tout le contraire. Les nouveaux profs, les nouveaux emplois du temps, les nouvelles difficultés, mais après tout c'est pour avancer ! Mourrir bête, n'en vaut pas la peine, et si l'école ne vous satisfez pas alors le travail vous ennuyera dans quelques années, ce n'est plus 30/35h dans un établissement que tu arrives on plus a sécher, et ou tu as des trous, le travail c'est la dicipline pur et dur, etre a l'heure, etre tres rarement absent et des heures sup'. Les années collèges sont les plus belles ne l'oublions pas, c'est vrai qu'on pourrait ce demander pourquoi mais en fait c'est la réalité, même cette année a était presque catastrophique les autres etaient merveilleuses, des rencontres a gogo, des secrets partagés, des amitiés naissantes, la vie toute belle toute rose. Je vais mener mon reve a bien et avec un peu de chance il s'exocera. J'aime travailler, j'aime lire, je me découvre des choses qui m'occupe et me plait.

En quoi êtes-vous ? Avez-vous aimé la rentrée, et pourquoi ?
Aimez-vous travailler ?


-prochain article sur ma soeur, la relation que nous avons, l'amour qu'on se porte..-

Je vais parler d'un sujet plutôt original, pas dans l'idée mais dans le contexte. J'ai envie de parler de la mort; la mort est interpreté comme mauvaise la plupart du temps mais pour moi elle est bénéfique (j'ai mon idée la dessus.) La mort n'est pas automatiquement mauvaise puisque (toujours selon moi) elle est reliée au destin, nous pouvons échaper à la mort même si elle nous rattrape dans le temps. La mort est plutot une facon d'aborder la vie, nous savons tous que nous en possedons seulement une, ou que de toutes les manieres si apres la mort nous vivons, celà serait d'apres moi une vie extérieur (cause des vies antérieurs) nous nous souviendrons plus de celle-ci présente, active qui devient a chaque fois du passé, une lettre apres l'autre et mon temps est déjà du passé, pourtant presque présent, bref là je m'éguare.
La mort est une manière de vivre, elle nous fait connaitre réellement les plaisirs de la vie, sans elle nous nous ennuierons, si nous étions tous éternels on aurait des problemes de place et on s'ennuierait a vivre infiniment notre vie. Hier les choses on changé, la mort et la vie sont liées pour la bonne cause : nous sommes heureux, nous avons un but. Vivre, vivre, mourir, vivre pour mourir, vivre pour connaitre d'autre vie, vivre pour connaitre tous sentiments, mourir pour ne pas se perdre au fil du temps, mourir pour etre apaissé a un age, nous sommes libres de vivre, en sachant qu'au fond, c'est le mieu. La nature a toujours était bien faite, les tigres mangent pour se nourir, ils tuent certes mais sans eux leur proie mangeraient toute l'herbe et tout leur troupeau mourirait de faim, le tigre sauve sa vie et en même temps celle des partenaires de sa propre proie, alors pourquoi notre vie, à nous etre humain serait-elle différente ? Nous mourrons pour laissé de la place, pour apprendre nos connaissances aquises, nos expériences, nos joies, nos peines, pour pouvoir réellement se dire : "j'ai vécu, j'ai appris, j'ai souris. Je suis contente d'avoir vécu ma vie, je suis contente d'avoir vécu, d'avoir était en vie. "

Ma mort a un nom, elle s'appelle Joe Black.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 17:33

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 15:20

#06 Vidéo rencontre entre L & Misa (en vostFr mon kiffe, ahah)

En fait je me suis toujours retenu dans mes écrits, mais pourquoi donc puisque personne ne lis réellement mes articles ? Je n'ai jamais aimé qui que ce soit d'inconnu, qui sorte du cercle familial ou du rang des animaux. C'est bête je trouve, je le suis mais je trouve idiot de tomber amoureux pour n'être plus aimé par l'autre au bout de trois ans, ou que ce soit moi qui ne l'aime plus et le délaisse. A quoi bon s'embarquer dans un milieu d'extase éphémère ou règne plus de peine et de désespoir ? J'ai souvent cru aimer, alors qu'en fait ce n'était que le développement de l'attirance, aimer n'est pas délaisser, je dis ça moi ! Mais je ne sais pas. C'est plutôt un sujet tabou pour moi, un chemin plein d'embûche, je sais ce qu'est tenir à quelqu'un, j'ai déjà pleurer mainte fois pour des tas de personnes, et je me suis même un jour attaché à une personne que je ne connaissais vraiment pas. Un « correspondant » pouvons-nous dire, tout ça parce qu'il était japonais (quoi qu'il l'est toujours hein). Avant je me suis souvent demandé pourquoi je m'étais attaché à lui, aujourd'hui j'ai la réponse, d'ailleurs elle est toute bête. Dans le mot japonais il y a japon et même si je ne connais que le superficiel de ce pays, il est mon rêve. Je rêve d'y aller, visiter puis m'installer quitte à me prendre une grosse baffe dans la gueule. Je tenais ou je tiens toujours (hein) à lui ce japonais parce qu'il détient en lui une partie de mon rêve, déjà petite j'étais branché « tipé » comme le dis si bien ma mère depuis des années. Je regardais toujours sailor moon, dragon ball, le tombeau des lucioles, juliette je t'aime, lucile amour et rock'n'roll, les chevaliers du zodiaque, olive et tom, ranma 1/² et j'en passe, le manga c'est introduit depuis ma toute jeune enfance dans mes gènes et les asias aussi. Fan de Jet Li, Marc Dacascos, Jackie Chan, Tony Jaa, Tatsuya Fujiwara, Lee Hong Gi, Choi Jong Hun.. chinois, japonais, coréen, thailandais, vietnamien etc.. petite je les aimais déjà (sauf les trois dernier que je ne connaissais pas encore) donc j'ai voulu découvrir leur culture, ou vivent-ils ? dans quoi ? que mangent-ils ? En bref j'ai toujours aimé leur art, culinaire à celui de l'architecture, les tous y passent. Je rêve toujours, encore oui, je voudrais savoir faire du kung-fu, manier le nunchaku ou encore le katana depuis longtemps. Je suis sans doute trop branché tipé, c'est ma drogue à moi dirons-nous, et lorsqu'on n'a notre drogue qu'a travers des écrans et qu'un jour vous pouvez lui parler face a face, la toucher ou encore l'admirer sans vitre, alors là vous y goutté à cette drogue si particulière, comme toutes les drogues bien entendu on y devient accro alors on est vite en manque et c'est la déprime. Ma vie est malheureuse et ennuyante, je convoite l'inaccessible à tout bout de champs, j'espère toujours l'impossible, j'adule tout ce qui passe, méprise toutes les personnes qui ne sont que de passages et aime ce qu'une seule personne peut aimer à deux. C'est de l'égocentrisme pour chacun d'eux, pour l'être aimer qui ne désire rien, et pour l'être aimant.

Pouvons nous exister pour ce que nous sommes réellement ? être au lieu de paraître ? être heureuse à l'adolescence et ne jamais désespérer ?

Pouvons-nous être des personnes rationnelles ? et être correct ?


Vous vous êtres sans doute arrêté de lire au début si encore vous avez dénier commencer. C'était d'une certaine façon voulu, je ne voulais pas que des personnes me survolant lise la moitié de mes sentiments de bonne foi étalé, qu'elles lisent ce qu'elles n'ont même pas voulu réellement savoir ou n'on rien demander. Je sais que beaucoup ce foute de ma gueule, ne sont la que pour parler, ils n'ont que de la bouche. Je pense que nous devons accorder un pour cent d'attention à chacun, et ils y en a qui trouvent encore le moyen de le zapper ce petit pourcentage.


#06 Vidéo rencontre entre L & Misa (en vostFr mon kiffe, ahah)

# Posté le mardi 02 septembre 2008 07:58

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 10:16

#05

J'avais en tête quelques choses de particulier, mais cette idée m'a échappé.

« Il vient toujours un temps où il faut choisir entre la contemplation et l'action. Cela s'appelle devenir un homme. Ces déchirements sont affreux. Mais pour un coeur fier, il ne peut y avoir de milieu. Il y a Dieu ou le temps, cette croix ou cette épée. Ce monde a un sens plus haut qui surpasse ses agitations ou rien n'est vrai que ces agitations. Il faut vivre avec le temps et mourir avec lui ou s'y soustraire pour une plus grande vie. »

Moi, j'ai choisie. De la contemplation je progresse vers l'action, même si ce n'est qu'une semi-action s'en est déjà une. Je ne suis pas Dieu et je ne serais jamais sa moitié, je suis plutôt le temps qui s'écoule au fil des saisons, je fais perdre la raison, je fais perdre les feuillages, la chaleur. Je suis cette épée qui c'est tranché ce qu'il faut, j'ai un coeur fier, un coeur de pierre.

Devons-nous réellement vivre avec le temps et mourir avec lui ? alors nous sommes tout simplement des pantins de la vie ? pouvons-nous choisir de s'y soustraire, à ce temps ?



On ne connait pas ma vie, mes peines, mes peurs, toutes mes émotions gardés ou crachés en secret, on ne sait pas si je vais bien ou si je vais mal, je ne sais pas moi même si je vais bien. On n'a pas le droit de se foutre de ce que j'ai pu avoir comme blessure cette année, les deceptions que j'ai pu avoir, mes pleurs en secret.
"tu n'étais pas là pour les voir, tu n'es pas de ces personnes a pouvoir me comprendre, tu n'es pas une bonne personne dès le moment ou tu t'es crus superieur a ma personne alors qu'au fond je le suis plus que toi, tu as certe un rang au dessus mais moi j'ai la pensé et le controle. Tu me crois comme tous ses autres personnes sans cervelles qui pensent qu'a ne pas bosser pour mieux faire chier le monde alors que je ne suis pas comme ça, j'ai encore moins eu l'envie de travailler apres mon déménagement et j'en ai tout a fait les droits, je ne suis pas de ceux qui perturbent bien au contraire je suis ceux réservé qui ne dise rien et ce font avoir une remarque parce qu'ils osent parler a leur camarade. J'ai fahis laissé les larmes aller mais jamais tu ne les verras tu ne mérites même pas d'avoir une quelconque autorité sur ma personne, tu es ignobles, tu te fous des ressentiments des gens..."
Je te deteste.



=( Ce matin à 11:00 ma mère me disait " Andréa ce n'est pas normal, il est 11h00 et ton chat n'est toujours pas rentrée ", elle avait raison, entre 11:30 et midi mon père est aller à sa recherche et ma mère l'a vu revenir avec mon chat dans ses bras qui ne bouger plus, alors elle m'a dit "Andréa, il a crevé.. reste en haut avec Alicia", je me suis mise a pleurer et je me suis malgré tout chaussé pour aller quand même le voir et une fois sur le seuil de mon entrée je l'ai vu monter les marches, il n'était pas mort mais salement embauché mais j'ai malgré tout continuer a pleurer, parce que je ne m'étais pas remis de ce que m'avait dis ma mere mais également du fait qu'il était dans un piteux état. Il a des plaies un peu de partout, la pate gauche du devant enflée et surement cassée, des plaies dans l'oreille. Il boite et me fait recommencer a pleurer, il est tellement beau et c'est une pate qu'il ne mérite pas ça, je l'entends mioller pour sortir de la cuisine là ou nous l'avons mis en quarantène parce qu'il ... tellement qu'il ne pouvait plus bouger, je l'ai soigné, lavé comme je le pouvais et carressé, j'ai voulu le rassurer mais il voulait quand même partir du petit nid que je lui ai confectionné. J'ai tellement peur, on lui a donné l'antibiotique pour les plaies, ma mère a dit qu'on attends quelques jours pour voir si son état s'améliore ou non pour savoir si nous l'emmenons au véto. Mon chat est d'une certaine manière ma propriété qui le veux bien, quand je pense qu'avant hier soir on dormait ensemble et que ce soir il dormira seul dans la cuisine dans cet état m'arrache le coeur. Il miole encore et ne s'arrete pas, je vais lui tenir compagnie, a lui, a ma mere et ma petite soeur qui sont déjà avec lui. Pour dire que je suis en peine et que je tiens plus que tout à lui. Je ne saurais dire ce que j'ai ressentis lorsque ma mère m'a annoncer sa mort, je suis quand même très contente qu'il soit encore en vie mais maintenant j'ai peur de demain matin s'il ne se reveillerait pas..
#05

# Posté le samedi 30 août 2008 05:43

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 06:52